lundi 23 décembre 2013

Matante Citadine

Je n'aurais jamais cru qu'un jour, je suivrais un vidéo-tutoriel de Martha Stewart. Ça doit être ça, le comble de la matantisation. Le signe ultime que tu es rendu vieille. Ça, et acheter une nappe fleurie pour la table. Ou recouvrir ses meubles de pellicule plastique. Ou se coucher à 20 h parce que « la vie appartient à ceux qui se lèvent tôt ».

Au moins, je suis pas encore rendue là.

BREF!

C'est que je trouvais que ma guirlande de Noël autour de la fenêtre ne fittait plus avec mes nouvelles décorations joyeuses couleur bonbon pour le sapin, et j'arrivais pas à trouver autre chose qui me plaisait. C'est là que je suis tombée sur grand-maman Martha Stewart et sa vidéo de guirlande en boules de Noël.



Sérieux, avant ça, j'imaginais vraiment Martha Stewart comme une madame super enthousiaste et joyeuse qui te donne des trucs de matante en te bourrant de biscuits au chocolat et de becs en pincette. Du genre Taillefer, mettons.



Après avoir vu la vidéo, bien que l'idée était parfaite pour ce que je voulais faire, je me suis presque sentie dépressive. Elle a tellement l'air d'être heureuse de nous présenter ça... Woooh Martha, on se calme l'esprit des fêtes s'il vous plaît! Ton bonheur déborde tellement que j'ai peur de m'y noyer.

M'enfin, j'ai quand même volé son idée et je suis très satisfaite du résultat. Même si les boules de Noël sont super cheap (heureusement, parce que ça en prend beaucoup), ça paraît même pas. Au lieu de voir l'arbre tout décrépit fait d'acrylique, on voit la forêt vêtue de rose, de lime et de turquoise. Que c'est poétique.






J'en profite pour vous souhaiter à tous un joyeux Noël et une bonne année! :)

vendredi 13 décembre 2013

J'espère ben...



C'est quand même bon de savoir que parmi les millions de clients qui visitent Amazon chaque jour, incluant des tonnes d'accros du magasinage assez inconscients merci, y'en a pas UN qui a été assez niaiseux pour payer 200 $ pour un collier de même.

Faut célébrer les petits moments de non-stupidité de l'humanité, des fois. \o/

Snober Noël

Je sais pas si c'est juste moi, mais je remarque que de plus en plus de gens semblent snober Noël. Genre que c'est rendu cool de pas fêter Noël, parce que c'est "tellement une fête commerciale, pfff, moi j'ai plus de profondeur que ça, MOI, je suis pas superficiel(le), je ne me soumets pas au capitalisme du monde, MOI!"

Bon, je sais, je sais, c'est pas TOUT LE MONDE qui agit en gros hipster gossant comme ça. Y'en a pour qui Noël c'est juste pas une fête qui les attire, et c'est correct. Mais ça m'irrite vraiment beaucoup ceux qui tiennent à te faire sentir MAL d'aimer Noël. Tsé j'ai un billet concernant mes décos que j'ai envie de publier bientôt, et sérieux j'ai presque PEUR de le publier, au cas où un de mes amis "hipster-anti-Noël-de-capitaliste" déciderait de monter sur ses grands chevaux pour me casser le party en pleine face.

MAIS LÀ ÇA SUFFIT!


Personnellement, la raison pour laquelle j'aime Noël, c'est vraiment pas juste pour les cadeaux. Je pense que c'est aussi le cas pour la plupart des gens qui célèbrent cette fête... sauf ceux qui sont PDG de grandes compagnies de manufacture de gogosses. Mais même là. Je veux dire, Noël c'est aussi bon pour les petits commerçants indépendants. Pour les artistes amateurs sur Etsy. Pour les mini-boutiques gérées par une seule personne qui fait juste ça pour la passion.

Oui, les gens aiment donner des cadeaux à Noël. Je fais partie de ceux-là. J'aime trouver le petit quelque chose qui va surprendre ceux que j'aime et les faire sourire. Oui, souvent, ça veut dire qu'il faut que j'achète quelque chose. Mais on peux-tu relaxer un peu avec ça? Si ça ME fait plaisir et que ça fait plaisir à la personne qui reçoit le cadeau, tant que c'est pas des enfants exploités ou des animaux écorchés vifs qui ont servi à faire ledit cadeau, je vois pas c'est quoi le problème. Et en plus, si ça t'énerve tant que ça d'acheter des affaires, fais-les toi-même! Ou donnes-en juste pas.

Non mais je veux dire, Noël, comme toutes les autres fêtes, on en fait ce qu'on veut. Je suis pas religieuse pour deux sous, alors j'ignore complètement le côté Jésus-est-né-le-divin-enfant, même si j'écoute des tounes de Noël quand même. Non, pour moi, Noël ça représente les congés après une moitié d'année de dur labeur quand j'étais à l'école. Ça représente un petit break au milieu pour se préparer au reste de l'année scolaire. Noël, c'est les après-midi "activités" qu'on faisait au primaire. La grosse joie qu'on avait de laisser faire les maths pour construire des flocons en carton et décorer la classe. Participer à la petite chorale de Noël devant toute l'école. Danser tout l'après-midi à la disco de l'école secondaire. Un petit morceau de liberté et de joie, de soulagement de s'être rendu jusqu'à ce point tournant de l'année, la langue pendante, et rêver à l'idée de dormir jusqu'à midi pendant trois semaines. Passer du temps entre amis et avec la famille. Admirer les belles couleurs pétantes des décorations partout. Relaxer.

C'est pour ça que j'aime Noël. C'est juste un gros tas de bonheur hyper sucré, de nostalgie joyeuse, et du temps libre enfin pour faire ce que je veux.

Et je refuse de me sentir coupable pour ça.

Je suis une Noëlique et je m'assume. Et tant pis pour vous si vous préférez vous priver d'un mois de joie et d'excitation. Moi en tout cas, je file le parfait bonheur en ce moment. Dans une petite semaine, ce sera Noël et TROIS SEMAINES de vacances que j'attends depuis longtemps.

Alors paix et amour, anti-Noëlleux. PAIX ET AMOUR!


mercredi 4 décembre 2013

Petit échec et autres déceptions

Bon, je n'ai pas réussi à trouver une autre idée pour mon roman NaNoWriMo, alors j'ai abandonné en chemin. Ça me surprend, parce que je ne suis pas du genre à abandonner les projets de ce genre. Je suis un peu déçue, mais en même temps, je pense que les circonstances étaient vraiment contre moi : des millions de projets pour mes clients, des amis qui sont venus passer une fin de semaine, quelques imprévus, etc.

Ça fait un bout que je songe à délaisser mon "rêve" d'écrire un roman un jour. J'ai de la misère à écrire depuis que je suis déménagée aux États-Unis. Ça ne coule pas comme avant. Je n'ai plus autant de vocabulaire actif qu'il y a 6 ans, et c'est extrêmement frustrant. Je me retrouve trop souvent avec le mot sur le bout de la langue... ou alors le mot de la mauvaise langue, puisque je passe mon temps à communiquer en anglais. Sauf que je n'ai pas non plus assez de vocabulaire pour bien écrire en anglais. Je me retrouve donc dans les limbes de l'écriture, entre deux langues qui se mélangent un peu trop à mon goût.

Je me suis quand même rendu compte que c'était plus facile que je pensais de remplir des pages de mots. Même si c'est mauvais ou écrit trop vite. Ça m'a rassurée un peu. Je garde espoir grâce à ça. Je me dis qu'un moment donné, je vais avoir l'idée du siècle, je vais avoir quelque chose à dire à travers un roman, quelque chose qui m'importe beaucoup, et je vais pouvoir déverser des tonnes de mots dans un fichier Word, pour ensuite tout réécrire comme du monde, en prenant mon temps, en cherchant mes mots 10 000 ans s'il le faut.

En attendant, je vais continuer de me botter le cul pour écrire plus souvent ici et sur Les diaphanes. Mon rush commence à se calmer un peu. Je prends trois semaines de vacances à Noël pour récupérer (ENFIN!). Je reprends les rênes d'Éclats Urbains et j'essaie de nous ramener sur la bonne voie, et surtout, de ne pas abandonner les quelques lecteurs qu'il me reste!

On lâche pas!