lundi 31 octobre 2011

Halloween et nostalgie

J'ai jamais été le genre de personne qui se déguise à l'Halloween passé l'âge de 16-17 ans. Je ne juge absolument pas ceux qui le font, même que j'adore regarder des photos des déguisements des autres sur Facebook. Mais pour moi, l'Halloween a perdu tout son sens quand je suis devenue adulte.

Le fun de l'Halloween, c'est la chasse aux bonbons! C'est la magie et l'excitation qu'on ressentait, petits, quand le soleil se couchait enfin et que maman nous aidait à mettre notre costume, à nous maquiller avec les crayons trempés dans l'eau qui nous grafignaient la figure et qui sentaient la craie moisie. C'est la petite boîte orange de l'Unicef qu'on montait et qu'on accrochait à notre cou avec une ficelle. C'est notre beau sac de bonbons vide qu'on imaginait déjà rempli de chocolat à la fin de la soirée. C'est de revenir dans la chaleur de la maison après avoir fait le tour du voisinage pour faire le tri de nos trésors et en manger beaucoup trop d'un coup.

Bref, ce soir, à défaut de passer l'Halloween, de me faire aller le popotin dans un costume quelconque version trop sexy ou de donner des bonbons (on habite dans un appart, aucun enfant ne passe dans les apparts ici), j'ai pensé faire une liste de mes meilleurs souvenirs de l'Halloween.

1. L'année où je me suis déguisée en princesse, mais où il faisait tellement froid dehors que ma mère m'a convaincue de me déguiser en grosse madame laite pour me faire porter un habit de neige en dessous de mon costume. Je la ris encore quand je la conte celle-là. Je donnerais tout pour une photo de ça!

2. La fois où on a croisé nos voisins durant notre tour du voisinage et qu'ils nous ont dit d'aller à la maison de untel parce qu'il donnait des barres de chocolat COMPLÈTES! Pas juste des mini... DES BARRES COMPLÈTES! À nous voir courir, on aurait pu croire qu'on avait le diable à nos trousses.

3. La fois où ma prof de première année, qui vivait dans le voisinage, m'a demandé de chanter Frère Jacques pour avoir des bonbons. Qu'est-ce qu'on ferait pas pour des bonbons!

4. La fois où notre voisin d'en face s'est déguisé en épouvantail et qu'il s'est assis sur une chaise à côté de la porte. Il avait tellement l'air d'un vrai épouvantail que les enfants pensaient que c'était une décoration. Sauf que dès qu'ils sonnaient, mon voisin se levait en criant. J'ai dû passer une bonne heure à regarder ce spectacle hilarant.

5. Les costumes que ma mère cousait elle-même. Voici une photo de mon frère et moi avec nos beaux costumes faits à la main! (Faut dire que ma mère était bonne pour coudre, mais pour cadrer les photos... ouf... :P)


6. L'année où il pleuvait à boire debout le soir de l'Halloween, et où on a fait le tour en voiture au lieu de marcher. C'était pas aussi cool que les autres années, mais avec du recul, on voit à quel point rien ne peut empêcher les enfants de passer l'Halloween.

7. Toutes les soirées après la récolte à échanger des bonbons avec mon frère, et à cacher les mini barres de chocolat pour être sûre que personne ne me les vole.

8. L'année où une des maisons du voisinage a été transformée en maison hantée. Ma toute première à vie! Durant la visite, il fallait mettre la main dans un gros bol de gélatine sans regarder et en sortir quelque chose pour prouver qu'on était brave. Moi, j'ai pigé une souris en caoutchouc. J'aurais aimé la garder au lieu d'avoir des bonbons, mais il fallait la remettre dans le pot après.

9. Toutes les fois où j'ai aidé ma mère à faire des petits sacs de bonbons, à utiliser les feuilles mortes pour faire des épouvantails en sac à poubelle, à décorer des citrouilles, puis à manger les graines rôties que ma mère faisait.

Et vous, quels sont vos souvenirs préférés de l'Halloween?

samedi 29 octobre 2011

Hmmm... de la lasagne

J'ai fait de la lasagne hier, et ça m'a donné envie d'écrire une petite vignette sur Les Diaphanes.

J'aime tellement ça, de la lasagne. Mais chaque fois que je m'embarque dans la préparation, je me souviens subitement pourquoi j'en fais pas plus souvent. Bordel que c'est long et chiant à faire!

Oui oui, je sais, je pourrais utiliser des nouilles qu'on n'a pas besoin de faire cuire avant, et prendre de la sauce déjà faite, mais ça goûte pas aussi bon.

J'aime faire ça compliqué, parce qu'après, ça me donne le droit de chialer.

Essayez pas, vous êtes pareil!

vendredi 28 octobre 2011

L'art de me faire chier #2

M'envoyer un courriel me signifiant que j'ai reçu un paquet et qu'il est à l'accueil du bloc appartement 2 minutes avant que ledit accueil ferme. À CHAQUE FOIS.

mardi 25 octobre 2011

Ce qui me manque le plus du Québec

En désordre :
  1. L'automne et ses couleurs
  2. Les bonbons genre sucre d'orge à l'érable
  3. Les gens qui parlent en français
  4. La facilité avec laquelle on peut se lier d'amitié rapidement avec les Québécois
  5. Mes amis et ma famille
  6. Les vêtements qui font bien et qui ne coûtent pas les yeux de la tête
  7. La ville de Québec
  8. Les épiceries spécialisées où on peut trouver de la bonne viande froide fraîche coupée devant toi et où tout est super propre et beau
  9. Les biscuits patte d'ours
  10. Les deux minutes du peuple de François Pérusse
  11. De la BONNE poutine
  12. Le fromage cheddar doux P'tit Québec*
  13. Les Tim Horton
  14. Le prix des maisons (ici, tu trouves rien en dessous de 550 000 $, et ça c'est pour une vieille maison laite collée au voisin)
  15. Les centres d'achat qui contiennent pas mal tous une épicerie (je sais que ç'a l'air con, mais chaque fois que je vais au centre d'achat, j'ai besoin d'aller à l'épicerie, et ça me fait chier de devoir conduire ailleurs pour y aller...)
* Je sais pas si vous vous souvenez d'une annonce avec Guylaine Tremblay où elle s'en va dans le Sud et elle emporte du P'tit Québec? Je la trouvais tellement conne cette annonce-là. Comme si t'avais besoin d'emmener du P'tit Québec en vacances, voyons donc, on s'en fout du maudit fromage! Ben maintenant, je la comprends cette annonce-là. J'ai jamais rien trouvé qui ressemblait au P'tit Québec ici. :(

vendredi 21 octobre 2011

Réflexion pas rapport

Comment savoir si vous avez besoin de faire du Yoga : vous vous étirez un muscle dans le ventre en éternuant. Bravo, championne.

mercredi 19 octobre 2011

Mini portrait


Un texte un peu moins long sur Les Diaphanes. J'essaie de me limiter légèrement, je sais que vous êtes occupés pas mal avec la vie et tout ça...

(Meuh non c'est pas vraiment pour vous, c'est juste parce que je suis paresseuse et que j'ai pas eu envie de continuer.)

Bla, bla, bla.

mardi 18 octobre 2011

Les Sims

Le premier jeu Les Sims est sorti en l'an 2000, ce qui veut dire que j'avais 15 ans.

Je sais pas exactement pourquoi je suis devenue accro aussi vite. Tout ce qu'on pouvait faire, c'est guider notre Sim dans sa petite maison, le faire manger, le faire écouter la télé, le faire aller aux toilettes et le faire dormir. Lui acheter des nouveaux meubles de temps en temps... Rencontrer un voisin qui passe par là (parce qu'on ne pouvait pas sortir de notre terrain, dans le premier jeu).



Bref, c'était pas grand-chose, maintenant que j'y repense.

Je crois que ce qui m'a accrochée, c'est le concept de fourmilière portative. Pouvoir regarder des petits êtres vivre leur vie. Et d'ailleurs, ça se rapporte pas mal à l'idée des télés réalités. On est fascinés par la vie des autres, et apparemment, ça compte aussi pour la vie de personnages de jeux vidéo. Mouain.


Le problème, c'est que le premier jeu Les Sims était vraiment limité, et après y avoir joué (beaucoup trop) pendant quelques semaines, ça m'a complètement déprimée.

Dans ma petite tête d'ado de 15 ans, je commençais me demander si c'était ça, la vie. Manger, aller travailler, manger, faire pipi, parler avec un ami pendant 2-3 heures, dormir... J'avais jamais le temps de faire autre chose, même si « autre chose à faire » il n'y avait point.

Faut dire que quand le Sim allait travailler, on ne pouvait pas le suivre, alors on passait un bon 8 heures de la journée du Sim a attendre qu'il revienne. Joie.

J'ai fini par arrêter de jouer parce que c'était vraiment déprimant de penser que ma vie d'adulte deviendrait véritablement un « métro-boulot-dodo » comme on l'entend à la télé.

HEUREUSEMENT, j'ai laissé ma raison me raisonner, et j'ai réalisé que ça n'avait rien à voir avec la vraie vie. Je veux dire, quand on va travailler, on a des contacts sociaux, on jase, on rit, on travaille sur des trucs qui peuvent être intéressants. Quand on lit, on plonge dans des mondes inconnus, on vit des aventures... et c'est loin d'être la même chose que de regarder un personnage de jeu vidéo lire un faux livre sur son divan digital. Même chose pour les films, les jeux, les voyages, etc.

Et donc quand EA a commencé à sortir les extensions, je me suis remise à jouer tout en gardant à l'esprit que c'était juste un jeu et que je devrais arrêter d'être aussi emo (pas dans ces termes là, parce que ça existait pas encore, les emo). Avec les nouvelles générations (Sims 2 et Sims 3), le nombre de trucs à faire et à explorer dans le jeu ont augmentés exponentiellement, et donc son côté « agent dépressif » a faibli pas mal.


Tout ça pour dire que l'extension avec les animaux sort aujourd'hui, et que je l'ai pré-commandée y'a un mois, donc j'attends avec impatience qu'elle me soit livrée depuis ce matin. Ça n'a absolument rien à voir avec mon histoire de jeu dépressif, mais c'est juste que je repensais à quel point le jeu était plate au début.

Et je sais que mon niveau d'excitation pour un jeu comme Les Sims est totalement disproportionné, et que je devrais avoir honte, mais que voulez-vous... Au moins j'écoute pas du Justin Bieber.

Je vais me racheter quand Guild Wars 2 va sortir.

M'enfin, je vais me racheter auprès des autres gamers, et me renfoncer encore plus auprès du reste de la population.

MAIS AU MOINS J'ÉCOUTE PAS DU JUSTIN BIEBER!

vendredi 14 octobre 2011

La balançoire

Au début, c'était juste pour rire. Pour voir si on irait encore plus haut, maintenant qu'on est si grands. On n'avait rien d'autre à faire et on passait tout près en revenant d'une petite marche automnale. Alors pourquoi pas?

Mais quand je me suis assise sur le siège de plastique et que mes doigts ont rencontré le métal si froid, quand j'ai senti l'odeur rouillée des vieilles chaînes, mon corps s'est mis en marche avec un naturel incroyable. Comme si j'avais fait ça toute ma vie, me balancer. Comme si j'avais encore dix ans, et que rien n'avait changé.

Je me suis envolée vers le ciel à coups d'élans parfaitement orchestrés, à coup de mouvements fluides répétés des milliers de fois, jadis. Le vent dans les cheveux, les nuages à portée de main, je gagnais enfin la lutte contre la prison du sol. Je me sentais libre, et jeune. Libre, et neuve.

Je ne sais pas combien de temps j'ai vogué, à mi-chemin entre la terre et le ciel. Hypnotisée par la pendule que j'étais devenue, ou par l'euphorie de retrouver mon coeur d'enfant, j'ai perdu la notion du temps.

Je suis redescendue à contrecoeur, parce que le soleil se couchait au loin, parce qu'il était temps de préparer le souper. Parce que j'avais des choses pressantes à faire. Parce que... parce que... Des milliers de raisons, mais qui en fait, n'en représentaient qu'une seule : parce que ma vie d'adulte m'attendait en tapant du pied.

mercredi 12 octobre 2011

Geek

J'assume mon côté geek à travers un nouveau personnage sur Les Diaphanes.

Quoique c'est difficile de « s'assumer » à travers un personnage... C'est plutôt lâche en un sens...

M'ENFIN! C'est que de la sémantique!

lundi 10 octobre 2011

Une otite avec ça?

C'est l'été. En pleine canicule.

Je dois avoir environ 20 ans. J'étudie au Cégep de Sainte-Foy à Québec, et en bonne étudiante que je suis, je tombe tout le temps malade : rhume, grippe, maux de gorge, etc. Cette fois, je développe une otite. En plein été, comme cité ci-haut. Il n'y a que moi pour avoir une otite en été. C'est pas une maladie réservée à l'hiver ça messemble?

M'enfin.

Donc j'ai mal dans mon oreille et ça élance. En bonne Québécoise que je suis, je n'ai pas de médecin de famille pour cause de c'est impossible d'en trouver un. Je me rends donc à la clinique sans rendez-vous, passe un bon deux heures dans la salle d'attente tout en maudissant le fait que le vieil hôpital n'ait pas de climatisation. Si le système de santé n'avait pas été public, j'aurais juré que c'était une façon de faire plus d'argent en encourageant les microbes à se reproduire dans leur salle d'attente bien humide et confortablement suffocante.

C'est ENFIN mon tour, alors j'entre dans la petite salle et je salue le docteur. Il doit avoir environ 100 ans, mais je me dis que c'est bien. L'expérience et tout! Il doit en avoir vu de toutes les couleurs. Genre si j'ai un virus tropical que j'ai contracté à cause d'une banane infectée, il va le savoir tout de suite et il va prendre la situation en main, en bon docteur centenaire qu'il est.

Mon enthousiasme pour son expertise flanche un peu en le voyant prendre un magnétophone des années 90 et appuyer sur le gros bouton rouge REC. Hmm. Je ravale mes inquiétudes en me disant qu'il documente peut-être sa vie pour en faire un livre sur sa passion : les cliniques sans rendez-vous. Il y parlera de ses merveilleux patients aux maladies ô combien intéressantes et détaillera ses nombreuses découvertes qui transformeront la médecine moderne.

Il s'assoit devant mon maigre dossier et prend un crayon. Faut croire que d'enregistrer la conversation, c'est jamais assez.

- Vous venez pour quoi? dit-il d'un ton morne.
- J'ai mal à l'oreille.

Il me regarde, les yeux pleins de pas d'étincelles qui ne traduisent pas du tout sa passion interne. Il note quelque chose sur son papier (probablement : « non mais je m'en fous ») et continue :

- Vous avez quel âge?
- 20.
- Est-ce que vous fumez?
- Non.
- Est-ce que vous avez mal ailleurs?
- Non.
- Est-ce que vous faites de la fièvre?
- Je pense pas.
- Est-ce que vous fumez?

Je cligne des yeux. J'ai dû mal entendre. Ça doit être la douleur dans mon oreille qui déforme les mots. Je dis « pardon? ».

- Est-ce que vous fumez? réplique-t-il d'un ton agacé.
- Heuu non...

Je retiens un « pas depuis que vous me l'avez demandé y'a genre TROIS SECONDES ». Je tiens quand même à rester polie. Il est vieux, il voit probablement beaucoup de patients par jour. Il doit être en mode « automate », c'est tout.

Il prend son stéthoscope et m'écoute respirer, puis écoute mon coeur. Ensuite, il attache le tensiomètre autour de mon bras et place le stéthoscope dans le creux de mon coude pour prendre ma pression. Une fois terminé, il dessouffle la pompe et se retourne vers son bureau, prend le thermomètre et le met dans ma bouche jusqu'à ce qu'il bipe.

Ensuite, il attache le tensiomètre autour de mon bras et place le stéthoscope dans le creux de mon coude pour prendre ma pre... WTF?! Oui oui, les amis. Il prend ma pression DEUX fois en moins de deux minutes.

Là je commence à douter fortement. Je réalise avec horreur que si j'ai véritablement une maladie exotique attrapée d'une maudite banane des tropiques, c'est certainement pas lui qui va le savoir! Je respire et tente de me calmer l'hypocondriaque (cet organe qui vous donne l'impression d'être plus malade que vous ne l'êtes vraiment).

Il vient enfin vers moi avec son otoscope pour m'examiner l'oreille et me déclare que j'ai effectivement une otite, mais me dit que la plupart des otites n'ont pas besoin de médicaments et que je devrais attendre une semaine voir si la douleur s'en va. Sinon, il me dit de revenir pour des antibiotiques.

Ah bon? Ah bon.

Je prends mes affaires, le remercie et m'en vais.

En marchant vers mon appart, je me rends compte que je suis soulagée qu'il ne m'ait rien prescrit. Je me serais probablement ramassée avec du viagra pour traiter mon otite.

Remarquez, c'est peut-être comme ça qu'on découvre le double usage de certains médicaments. On ne sait jamais, peut-être que le viagra aurait en effet traité mon otite. En fait, j'aime mieux pas le savoir...

P.-S. Finalement, je n'avais pas de virus exotique. Ouf!

P.P.-S. Cette histoire est à 100 % véridique.

vendredi 7 octobre 2011

Les diaphanes

Dans l'espoir de me botter un peu le derrière pour recommencer à écrire des trucs de fiction, et ainsi, peut-être un jour, avant mes 80 ans, écrire ce qui pourrait ressembler à un début d'une ébauche de roman que je finirais peut-être*, je me suis créé un autre blogue.

On n'a jamais assez de blogues de toute façon. J'en fais une collection.

Donc voilà, ça s'appelle Les diaphanes. Mon but, c'est de publier des petits textes, genre des esquisses de personnages pris sur le vif dans un court moment de leur vie. J'espère qu'en me donnant le droit d'écrire juste trois lignes, ça va éradiquer les moments de découragement devant les pages blanches de mon roman non-né.

Sauf que ça va être très brouillon et non retravaillé, alors ne me lancez pas trop de tomates si ça sonne un peu mal amanché de temps en temps :P Mais je suis très très ouverte à la critique, alors ne vous gênez surtout pas pour me donner votre avis, surtout négatif. On est là pour s'améliorer, après tout! (On = moi)

Le premier texte est pas trop joyeux. Je vais me forcer pour en faire des moins déprimants, promis!

*Ça paraît que j'ai confiance en mon grand talent de romancière inexistante!


jeudi 6 octobre 2011

Réflexion pas rapport

J'aimerais vraiment que Pandora arrête de jouer du Miley Cyrus dans ma liste de musique folk.



(J'avais mis un lien vers Pandora, mais je viens de remarquer que le site est bloqué en dehors des États-Unis, booouh. Donc j'ai mis un lien vers Wiki au cas où ma mère saurait pas c'est quoi. Je t'aime maman! :P)

mardi 4 octobre 2011

Choses dont je ne me souviens pas

1. La dernière fois que j'ai mangé un steak.

2. Le moment exact où je me suis dit que ce serait une bonne idée de me couper les cheveux moi-même.

4. Le moment exact où je me suis rendu compte que de me couper les cheveux moi-même était une très mauvaise idée.

5. Pas mal tout ce que j'ai appris dans mes cours de maths au secondaire.

6. Ce qui m'a poussé à acheter le dernier album de Yelo Molo.

7. Avoir déjà gagné contre mon frère à Mortal Kombat.

8. L'odeur de la neige.

9. Pourquoi je trouvais ça si cool de porter des chandails Adidas ou Nike trois fois trop grands au secondaire.

10. Toutes les adresses où j'ai vécu durant les dix dernières années.

11. La vie avant les obligations d'adulte.

12. Ce qui m'a empêchée de lâcher l'université pour travailler à la crèmerie le reste de ma vie, et ainsi être payée à lire toute la journée.

13. Comment je faisais pour répondre à mes questions avant l'avènement de Wikipédia.

14. Le moment exact où j'ai commencé à rêver en anglais.

15. Le nombre de fois que j'ai lu Le petit prince.

16. La dernière fois que mon chum a fait la vaisselle/la lessive/le ménage/alouette.

17. Qui m'a laissé porter des sandales avec des semelles de dix pouces de haut quand j'avais à peine 14 ans, et surtout qui ne m'a pas dit que j'avais l'air d'une mini fille de joie.

18. Le mot de passe de ma toute première adresse email (tous ces courriels sûrement pleins de souvenirs précieux, perdus pour toujours).

19. Comment j'ai pu penser que la soie dentaire, c'était facultatif et que ça ne me causerait pas de caries.

20. Qui a vidé le sac de chips en une soirée. Bon, OK, c'est moi...